La photo vous intéresse, contactez Citroën en compétition.
1987 :
Rallycross de Lohéac : 14ème division 3
4ème du challenge Bernard Seiller catégorie tourisme promotion (autocross de l’ouest)
1988 :
Rallycross de Nantes-Savenais : 14ème division 3
9ème du challenge Bernard Seiller catégorie tourisme promotion (autocross de l’ouest)
1989 :
Rallycross de Mayenne : 13ème division 3
Rallycross de Lohéac : 8ème division 3
4ème du challenge Bernard Seiller catégorie tourisme promotion (autocross de l’ouest)
1990 :
Rallycross de Nantes-Savenais : 9ème division 3
Autocross de Belleville sur Vie : 11ème Tourisme
Autocross du Pin : 3ème Tourisme
Autocross de Saint Georges de Montaigu : 10ème Tourisme
Autocross de Fenioux : 7ème Tourisme
Autocross de Campbon : 15ème Tourisme
Autocross de Vern d’Anjou : 12ème Tourisme
Autocross de Segrie : 9ème Tourisme
Autocross de Caden : 15ème Tourisme
Autocross Saint Laurent sur Sèvre : 5ème Tourisme
Autocross de Vivonne : 3ème Tourisme, 1er promotion
Autocross de Curcy sur Orne : 9ème Tourisme
Autocross de Langan : 7ème Tourisme
Autocross de Montinier sur Moine : 9ème Tourisme
Autocross de l’Huisserie : 9ème Tourisme
3ème du challenge Bernard Seiller catégorie tourisme promotion (autocross de l’ouest)
1991 :
Autocross de Langan : 1er Tourisme promotion
2ème du challenge Bernard Seiller catégorie tourisme promotion (autocross de l’ouest)
1992
Autocross de Mauron : 3ème Tourisme promotion
Autocross de Ploemeur : 6ème Tourisme promotion
Autocross de Segrie : 6ème Tourisme promotion
Autocross de Dinan : 5ème Tourisme promotion
Autocross de Belleville sur Vie : 2ème Tourisme promotion
Autocross de Saint Georges de Montaigu : 6ème Tourisme promotion
Autocross de Fenioux : 9ème Tourisme promotion
Autocross de Caden : 3ème Tourisme promotion
Autocross de l’Huisserie : 1er Tourisme promotion
Autocross de Saint Vincent des landes : 4ème Tourisme Promotion
3ème du challenge Bernard Seiller catégorie tourisme promotion (autocross de l’ouest)
De la taille des pierres aux circuits sur terre, il n’y a pas de passerelle évidente mais il suffit quelquefois d’un coup de pousse du destin. Habitant à une dizaine de kilomètres du circuit de Caden, André se décide un jour à venir assister à une course en tant que spectateur. Erreur fatale car, en voyant ce qui se passe pendant les épreuves, il se dit qu’il doit être capable d’en faire autant et se met rapidement au travail pour le prouver. Avec des amis, pendant ses congés, il prépare sa première monture, une Simca 1100 Ti et dispute ses premières épreuves en 1985. Sa durée de vie sera assez éphémère et sera remplacée un peu plus tard par une Peugeot 104 ZS.
En 1987, cherche une nouvelle voiture et finit par tomber sur une annonce avec une voiture équipée pour la course. Le prix est correct, la voiture semble sympa et c’est ainsi que André achète une Visa GT Tonic équipée du modeste bloc de 1360cm3 développent 83 chevaux. Pas nécessairement suffisant pour courir donc André prévoit de lui greffer moteur et trains de Peugeot 309 GTi version 130 chevaux. Ce qu’il n’avait pas identifié c’est que les berceaux des deux voitures sont différents et l’adaptation entre cousines de la même marque sera donc plus compliquée que prévue avec le changement des passages de roues également.
Avec cette première monture, André va pouvoir venir se battre pour les premières places de la catégorie deux roues motrices (Tourisme promotion) et même s’essayer au rallycross. La concurrence y est plus forte mais on n’a pas tout les jours l’occasion de croiser des vedettes de la piste et du show-biz. André ne dispute que les épreuves proches de chez lui mais pour un amateur comme lui, le simple fait de croiser Estelle Halliday dans le paddock reste un des grands souvenirs de ces quelques courses.
Avec un entretien minutieux à l’aide de ses collègues mécanos, André va courir pendant 5 saisons avec un palmarès conséquent. Dans des épreuves où les voitures 4 roues motrices ou deux roues motrices courent ensemble, viser un podium est une gageure malgré la greffe réussie d’un moteur de 309 GTi de 130 chevaux. André se contente de truster les podiums et multiplier les victoires dans la catégorie promotion. Hormis une finale terminée sur trois roues et une rupture de biellette qui se termine sur le toit dans le ruisseau, a petite Visa aura fait preuve d’une belle fiabilité et son pilote d’une belle régularité.
En 1992, André se décide à changer de monture pour une cousine sochalienne la 205 GTi équipée du kit Dimma qui lui confère une allure de 205 turbo 16. Dans la continuité des résultats avec la Visa, André continue à enrichir son palmarès et conservera la Peugeot pendant 7 saisons. Un peu lassé de toujours courir sur la même voiture il la remplace par une 306 qu’il conserve deux saisons.
A partir du début des années 2000, André bascule dans la catégorie reine des 4 roues motrices. Il rachète une Ford Escort à laquelle il s’adapte vite puisqu’il remporte sa première victoire lors de sa première course avec cette auto sur le circuit de Segrie. Il récidive deux saisons plus tard avec une autre Ford Escort rachetée à Alain Labat. Cette voiture prendra dignement la succession des précédentes en venant enrichir le palmarès d’André de nombreuses victoires supplémentaires.
En 2010, nouveau et dernier changement de monture. André rachète la BMW Z3 ex rallycross de William Bodin. Une BMW qui avait déjà un joli palmarès puisqu’elle avait participé au trophée Andros aux mains d’Ari Vatanen et Franck Lagorce. C’est avec cette nouvelle voiture qu’il va également s’adonner aux, plaisirs de la glisse sur neige en participants à plusieurs reprises au challenge Andorra de courses sur neige. Pendant 6 saisons André et sa BMW vont vivre en parfaite harmonie jusqu’à ce qu’en 2017, des problèmes de dos l’oblige à renoncer à l’autocross. Lui qui espérait pouvoir courir pendant 40 saisons se voit obligé à contre cœur de prendre sa retraite après 32 licences, un record que bien des concurrents lui envient.